TVA Sociale : Pour qui et pourquoi ?

Une nouvelle taxe qui, une fois de plus sera intégralement acquittée par les français moyens, les revenus faibles actifs ou inactifs. Ce nouvel impôt a pour but de faire payer à tous les salariés et retraités, la réduction du coût du travail offert honorablement à notre patronat. Comme si les cadeaux fiscaux, les exonérations de charges et les subventions à notre cher MEDEF ne suffisaient pas. La T.V.A, sociale ou pas, ne touchant en aucun cas les chefs d’entreprises qui déduisent de la TVA collectée la TVA qui leur est facturée demeurant récupérable, ne peut qu’être une solution parfaite pour Laurence Parisot : la reine des négrières du XXIème siècle.

Les gouvernements successifs n’ont cessé  de se soumettre aux multiples exigences du MEDEF, et ni Nicolas Sarkozy ni François Hollande s’en empêcheront si l’un d’entre eux était élu président de la république.
Pourquoi le gouvernement ne créent-il  pas une TVA sociale qui impacterait uniquement les produits importés de pays spécifiques ayant un coût de la main d’œuvre misérable et déloyal ?
Sachant que cette main d’œuvre se plie aux exigences capitalistes n’ayant aucun respect de toute législation. Voire pour certains pays, l’exploitation d’enfants dés l’âge de cinq ans.
Nos entreprises françaises amplifient les délocalisations  vers ces états qui n’ont qu’un  seul intérêt l’esclavage pour s’enrichir. N’est-ce pas là, l’acceptation d’agir en leur faveur dans le but d’éviter la législation française, en fermant les yeux sur cette exploitation inhumaine inacceptable ?
Comment la France peut approuver cette industrie honteuse en distribuant ces produits dont leur confection intolérable est inimaginable sur notre territoire ?
Qui, une fois de plus s’en met plein les poches au détriment de nos emplois, notre pouvoir d’achat, nos retraites, nos acquis sociaux ?
Il est temps de taxer fortement et de toute urgence, les produits de ces pays exploiteurs et démoniaques. Cette taxe doit permettre de fixer un prix de vente de chaque produit importé qui soit au moins égale au produit similaire de fabrication française. De ce fait, la qualité l’emportera et ce ne sera certainement pas le produit chinois, indien voire autres, même de la communauté européenne, qui sera l’heureux élu.

Aujourd’hui, seule Marine Le Pen est capable de dénoncer et remettre en cause cette exploitation honteuse en proposant une forte taxe sur les produits importés de pays indélicats.
D’autres proposent un label ou conseil d’acheter français, mais aucun d’entre eux combat l’importation de ces produits confectionnés par un esclavagisme perfide et infâme. Jusqu’à quand entretiendront-ils la soumission de la France dans tous les domaines ?
Ce n’est pas le tout de le dire, il faut agir.

 

Gérard AUPETIT, responsable de la septième circonscription de Gironde

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